
Si le choix dépend avant tout de vos propres envies, il faut néanmoins prendre en compte certaines données qui peuvent influer sur votre décision.
Le terrain en lotissement :
Le terrain en lotissement vous garantit de bons raccordements aux réseaux d’eau, d’électricité et de gaz. La constructibilité et la qualité du sol sont également plus sûres. Le lotissement est certainement bien relié au réseau routier et aux transports en commun.
Mais son règlement peut aussi vous imposer des règles spécifiques : vous aurez sûrement moins de liberté pour l’architecture de votre construction. Certaines communes imposent des matériaux, des couleurs de revêtements, des toitures spéciales, ou interdisent certaines ouvertures comme les fenêtres de toit. Par ailleurs, des règles en matière de vie collective peuvent être édictées dans le cahier des charges, tel qu’un entretien régulier du jardin.
Pensez à vous renseigner avant. Vous pouvez vous procurer le règlement du lotissement délivré par les services de l’urbanisme pour consulter le cahier des charges en question et voir quels sont les aménagements en cours ou prévus dans le quartier. Une petite enquête auprès du voisinage peut vous aider à vous faire une idée, notamment du coût des charges collectives du lotissement.
Le terrain isolé :
Choisir un terrain à l’écart des lotissements devrait vous donner plus de liberté au plan architectural.
Vous devez néanmoins demander à la mairie si des contraintes architecturales sont à respecter. Pensez avant tout à demander à la mairie un certificat d’urbanisme, pour vous assurer de la constructibilité du terrain.
Consultez le plan d’occupation des sols, afin de vérifier qu’il n’y ait pas de grands travaux prévus à proximité de votre future parcelle.
Vérifiez également le coût des différents raccordements aux réseaux : ceux-ci peuvent également s’avérer onéreux, surtout depuis que les communes privilégient le tout-à-l’égout par rapport aux fosses septiques.
Clémence Artur © Allomaison